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    <title>Cahiers du gepe</title>      
    <link>http://cahiersdugepe.misha.fr</link>    
    <description>Groupe d'Étude sur le Plurilinguisme Européen,Université de Strasbourg</description>    
    <language>fr</language>                
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      <title>À la plage du musée : la Cité nationale de l’Histoire de l’Immigration</title>      
      <link>http://cahiersdugepe.misha.fr/index.php?id=1858</link>      
      <description>[À la plage du musée : la Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration] En 2008, la Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration (CNHI) a été inaugurée à Paris, dans le Palais Colonial de la Porte Dorée comme un « Musée national » consacré à l’histoire de l’immigration. L’objectif, dans cet essai, est une analyse détaillée de la contradiction entre l’idée d’un « héritage national culturel » que la France a reçu des immigrés et qui s’exprime dans la Francophonie, et les difficultés d’articuler l’expérience de l’immigration dans la langue de l’immigrant.[On the beach of the museum : the Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration] In October 2008, the Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration (CNHI), was opened in the Palais Colonial de la Porte Dorée in Paris, as a national museum dedicated to the history of migration. This article analyses in detail the contradiction between, on the one hand, the idea of a “national cultural heritage” that France received from immigration and that finds itself exposed in the exhibition in the language of the host, i.e. French, and on the other hand the difficulties to express the experience of migration and to request hospitality in one’s own language, i.e. the language of the immigrant.</description>      
      <pubDate>mer., 25 mai 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>La relation Principal-Agent dans l’aide publique au développement (APD). Une relecture synthétique de l’espace de coopération Nord-Sud</title>      
      <link>http://cahiersdugepe.misha.fr/index.php?id=1965</link>      
      <description>Dans le cadre d’une relecture de l’espace de coopération Nord-Sud, nous nous proposons de synthétiser l’utilisation du modèle Principal-Agent du contrat d’agence pour comprendre les déterminants contractuels et institutionnels de l’efficacité du processus de délivrance de l’APD. Si nous considérons l’APD, à l’image du modèle d’Azam-Laffont (2003), comme un contrat dans lequel un donateur bilatéral altruiste cherche à transférer une aide exogène à deux pays bénéficiaires pour réduire la pauvreté au Sud (BPM1), il n’en reste pas moins que son anticipation affecte négativement les motivations des gouvernements bénéficiaires à élaborer des politiques appropriées. Pour atténuer les conséquences de ce dilemme du samaritain, nous montrons qu’à défaut d’assurer des contrats optimaux (first best) et (second best), le recours à des intermédiaires institutionnels plus ou moins altruistes (IMA2) d’une part, et à des partenariats public privé (gouvernement du Sud - ONG locales3 et firmes privées contractantes) mieux maîtrisés d’autre part, peut permettre aux deux acteurs fondamentaux de réduire les problèmes d’aléa moral et d’asymétrie d’information auxquels ils sont confrontés, et donc de se rapprocher de l’optimum de second rang, plus réalisable. Enfin, nous amorçons un début de réflexion sur une vision globale du processus de délivrance de l’APD dans un monde de plus en plus globalisé et confronté à la question des biens publics mondiaux (BPM).In the context of a new reading of the North-South partnership space, we propose to synthesize the use the Principal-Agent model of agency contract to understand contractual and institutional determinants of the foreign aid process. If we regard foreign aid as an agency contract in which a donor from North, paternalistic altruist (Principal), gives a transfer to two governments of South, responsible of the local revenues distribution (Agent), in return for poverty reduction (global public good, GPG, see Azam-Laffont, 2003), it nevertheless remains that its anticipation will negatively affect the agents incentives to implement appropriate policies.In order to mitigate this Samaritan Dilemma, we show that failing to device optimal contracts (first and second best), bilateral donors countries can positively delegate part of their aid budget to institutional intermediates such as multilateral aid institutions (MAIs, knowledge banks) and civil societies (public-private partnerships: NGOs and private contractors firms). This could help bilateral donors and recipient countries mitigating the time-inconsistency and asymmetric information problems in foreign aid policy, and therefore getting closer to the second best contract. </description>      
      <pubDate>lun., 23 mai 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Mondialite ou mondialisation ? Le Tout‑monde et le Tout‑empire</title>      
      <link>http://cahiersdugepe.misha.fr/index.php?id=1826</link>      
      <description>[Mondialité ou mondialisation ? Le Tout‑monde et le Tout‑empire] Aussi fertile qu’ambitieuse, l’écriture d’Edouard Glissant a choisi pour objet la dynamique accélérée d’un monde en voie de créolisation généralisée : le Tout‑monde. Les formules (rhizome, tourbillon, galaxie…) et les concepts qui tentent de cerner cet objet sont donc soumis à une régénération continue qui suit des procédures caractéristiques : dynamisation progressive des formules, engendrement de nouvelles alternatives par la division binaire des concepts antérieurs… Autre originalité de la pensée glissantienne, la poétique est une attitude active et engagée qui déborde largement la sphère de l’esthétique. S’appuyant sur la dernière en date des Poétiques de Glissant, La cohée du lamentin (2005), notre contribution cherche à montrer comment l’écrivain fait évoluer l’ensemble de ses concepts dans le cadre stimulant d’une nouvelle alternative, la mondialité contre la mondialisation, qui cherche à conjurer les dangers du Tout‑empire par la réalisation effective et consciente du Tout‑monde. Telle pourrait être la tâche spirituelle et politique des humanités contemporaines.[Globale Diversität oder Globalisierung ? Das Tout‑monde und das Tout‑empire] Das Thema der zugleich zahlreichen und anspruchsvollen Schriften Edouard Glissants ist die immer schneller werdende Welt und deren allgemeine Kreolisierung : das Tout‑monde. Die dieses Thema beschreibenden Begriffe (rhizome, tourbillon, galaxie...) und Konzepte befinden sich demnach in einer ständigen Regenerierung, die einem charakteristischen Prozess folgt: allmähliche Dynamisierung der Begriffe, Entstehung neuer Alternativen durch die binäre Teilung früherer Konzepte... Ein anderes Merkmal der Gedankenwelt Glissants ist aktive und engagierte Poetik, die weit über die Sphäre der Ästhetik hinaus geht. Beruhend auf Glissants jüngsten Poétiques, La cohée du lamentin (2005), versucht unser Beitrag zu verdeutlichen, wie der Schriftsteller seine gesamten Konzepte in dem stimulierenden Rahmen einer neuen Alternative, mondialité versus mondialisation, entwickelt, wobei die Gefahren des Tout‑empire durch die effektive und bewusste Verwirklichung des Tout‑Monde abgewandt werden sollen: eine mögliche Definition der geistigen und politischen Aufgabe der zeitgenössischen Geisteswissenschaften. </description>      
      <pubDate>ven., 20 mai 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Mondialité et création artistique</title>      
      <link>http://cahiersdugepe.misha.fr/index.php?id=1930</link>      
      <description>[Mondialité et création artistique] Depuis la « chute du mur de Berlin », la mondialisation est considérée, à tort, comme un phénomène contemporain. Dans cette appréhension, elle est essentiellement ordonnée à l’économie et sa caractéristique principale est l’homogénéisation des pratiques et comportements. Contre cette position, se dresse une autre acception qui conçoit la mondialisation en termes de rapports et d’échanges de sorte que la création artistique apparaît comme étant un paradigme exemplaire de la compréhension du fait.[Mondiality and artistic creation] Since the &quot;fall of the Berlin wall&quot;, globalisation has erroneously been considered to be a contemporary phenomenon. Seen in this light, it is essentially linked to the economy, and its predominant characteristic is the homogenisation of practice and behaviour. In opposition to this position, there is another accepted meaning of globalisation in terms of rapport and exchange, such that artistic creation appears as a model paradigm for comprehending reality.</description>      
      <pubDate>ven., 13 mai 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>L’espace-temps caribéen</title>      
      <link>http://cahiersdugepe.misha.fr/index.php?id=1807</link>      
      <description>[L’espace-temps caribéen] Le point de départ est une redéfinition de l’espace géographique désormais également perçu comme représentation mentale du monde en fonction des rapports de puissance entre dominants et dominés (et notamment entre colonisateurs et colonisés). Sur ce fondement, l’article met l’accent sur les changements de perspective ainsi induits – en appui sur la théorie poststructuraliste française – par les études postcoloniales, mais aussi par les analyses des penseurs de la France d’Outre-mer. L’accent portera ici surtout sur la pensée du Tout-Monde et du Tremblement d’Edouard Glissant.[Raum und Zeit in der Karibik] Ausgangspunkt ist eine Neubestimmung des geographischen Raums, der nun auch als Widerspiegelung der Machtverhältnisse zwischen Herrschenden und Beherrschten (namentlich zwischen Kolonisatoren und Kolonisierten) aufgefasst wird. Davon ausgehend legt der Artikel den Akzent auf die Perspektivenverschiebung, die sich unter dem Einfluss der französischen neostrukturalistischen Theorie vollzieht – und zwar sowohl in den postkolonialen Studien als auch bei den führenden Denkern der französischen Karibik. Als Beispiel herangeführt wird hier besonders das Denken von E. Glissant (Tout-Monde, Tremblement).</description>      
      <pubDate>ven., 13 mai 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Vers une autre lecture de l’espace sud‑asiatique : décolonisation et revendication d’un espace national, le cas de l’Inde colonisée</title>      
      <link>http://cahiersdugepe.misha.fr/index.php?id=2011</link>      
      <description>[Vers une autre lecture de l’espace sud‑asiatique : décolonisation et revendication d’un espace national, le cas de l’Inde colonisée] L’opinion indienne, à l’époque coloniale, rejette les conceptions souvent très centralisatrices du Congrès national indien ou de l’administration britannique. Ainsi, les musulmans voudraient jouir d’une certaine autonomie confessionnelle ou territoriale. Les Indiens, dans leur ensemble, restent toutefois attachés à l’unité territoriale de l’Inde. Ils refusent le projet de Pakistan strictement confessionnel et désirent fonder une nation unissant hindous et musulmans. C’est donc totalement à contrecœur qu’ils se résignent à l’idée d’une partition radicale, quelques semaines avant l’indépendance. Ce rapide tour d’horizon va, comme d’autres études récentes sur la Partition, à l’encontre de l’historiographie universitaire classique. La création du Pakistan, territoire indien revendiqué comme foyer national indo‑musulman, n’a été que peu étudiée. Nous espérons qu’à travers le modeste examen de cette question, d’autres seront tentés d’en savoir plus sur la façon dont se sont créés les « États‑Nations » dans une région cruciale du monde. [Towards a new interpretation of the Southeast Asian region: decolonisation and the claiming of a national area, the case of India under colonisation] Indian colonial opinion is somewhat opposed to strict centralist ideologies defended by the Indian National Congress or the British administration. Some elements in the Indian Muslim community, for instance, would like to be granted either religious or territorial autonomy. Some elements among high caste Hindus would also like to be granted religious or territorial separation from the Muslims. However, Indians, in general, remain faithful towards the idea of territorial unity. They reject the Pakistan idea of a strict separation between Hindus and Muslims. Therefore, the 1947 Partition comes as a shock and remains a traumatic experience for most Indians at the time. We hope our modest study will sustain the more recent trend concerning research about Partition. The results we bring forward certainly go against official and nationalist historiography, but the idea of the creation of Pakistan as a homeland for Indian Muslims has not been sufficiently studied. We hope that others will be willing to explore further paths on how ‘Nation‑States’ were created in such an important but neglected part of our world.</description>      
      <pubDate>ven., 13 mai 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Introduction</title>      
      <link>http://cahiersdugepe.misha.fr/index.php?id=1789</link>
      <description>La lecture ou relecture de l’espace est à la mode, à l’aune du concept‑valise de mondialisation. Or l’examen critique de cette notion en révèle bien vite le flou, sinon la vacuité. L’intensification des flux commerciaux, financiers et informationnels ne suffit pas à créer une diffusion et une répartition égale et planétaire des marchandises, des services et de la culture. La mondialisation apparaît alors comme une construction de l’esprit qui tend à promouvoir un système en réalité entaché de volonté hégémonique et d’inégalitarisme.Il est dès lors légitime de se demander ce qu’il en est de la conception de l’espace à l’heure de cette proclamation de la ‘mondialisation’. La Journée d’études du GEPE n’a bien sûr pas pu aborder tous les aspects de cette cruciale interrogation. Mais elle a permis de poser un regard critique sur les représentations limpides et simplificatrices, et de proposer une autre lecture du monde, de ses crises et ébauches identitaires, en conviant aussi bien l’histoire, l’économie et la sociolinguistique que l’art et la littérature à la recherche d’une autre lecture de l’espace. Les contributions s’orientent autour de la  perception de cet espace en contexte colonial et post-colonial avec ses effets déstructurants et paralysants en terme de développement (contributions de T. Di Costanzo, G. Bissiriou), mais aussi ses  propositions d’ouverture, dès lors que l’on pose, en opposition déterminée avec la mondialisation, la mondialité en tant que diversité d’un m</description>      
      <pubDate>jeu., 17 mars 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Outils de traduction - outils du traducteur ?Actes des journées d’études de Strasbourg 18 et 19 septembre 2008</title>      
      <link>http://cahiersdugepe.misha.fr/index.php?id=1771</link>
      <description>Les outils de traduction ne cessent de se multiplier et de se diversifier : traduction automatique, mémoires de traduction, aide à la rédaction, dictionnaires électroniques et bases de données terminologiques en ligne, concordanciers, etc. Jamais l'offre de produits gratuits ou payants n'a été aussi forte. Les conséquences ne sont pas sans effet sur le métier de traducteur et l'enseignement de la traduction qui devient de plus en plus technique.Une inégalité s'instaure à plusieurs niveaux : entre le traducteur féru d'informatique et celui qui ne se sert de l'ordinateur que comme d'un traitement de texte, entre l’agence de traduction ou l'institution disposant de mémoires de traduction énormes et le traducteur freelance aux moyens techniques beaucoup plus modestes.La profession s'informatise au risque de transformer l'activité traduisante en une activité de post-édition, de révision et de contrôle de segments standardisés, aliénant ainsi le rapport au texte. L'accélération des cadences en vue de réduire les coûts et d'augmenter la productivité conduit à des changements au niveau de l’exercice et des perspectives du métier de traducteur et en amont au niveau de la formation à la traduction.En revanche, ces mêmes outils permettent d'homogénéiser la qualité de la traduction, qu'elle soit collective ou individuelle, celle-ci n'étant plus dépendante de la seule personne du traducteur. Désormais, un environnement de travail intégré remplace graduellement la lente et fastidieuse comp</description>      
      <pubDate>ven., 03 déc. 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>À quoi sert encore la traduction automatique ?</title>      
      <link>http://cahiersdugepe.misha.fr/index.php?id=1367</link>      
      <description>Lancée pendant la Guerre froide conjointement aux Etats-Unis et en Union soviétique, la traduction automatique a connu son heure de gloire avant d’être supplantée par l’essor des mémoires de traduction. Délaissée par les traducteurs, la traduction automatique sert-elle encore à quelque chose ? Est-ce qu’elle présente encore un intérêt compte tenu des « erreurs » qu'elle génère ? Après avoir recensé les problèmes posés par la traduction automatique, cette contribution tentera de présenter les avantages et inconvénients de la post-édition d’un texte traduit automatiquement par rapport à la traduction par écrasement.The glory days of machine translation, which was developed during the Cold War period in the US and in the Soviet Union, came to an end with the rise of translation memories. Currently machine translation is ignored by translators, and the question may be asked whether it can still be of use. Is it still relevant in light of the &quot;errors&quot; it produces? After identifying the problems of machine translation, this paper will present the advantages and disadvantages of post-editing an automatically translated text, and will compare these findings to a direct translation using translation memories.</description>      
      <pubDate>jeu., 02 déc. 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Vers une représentation lexicographique du verbe compter</title>      
      <link>http://cahiersdugepe.misha.fr/index.php?id=1397</link>      
      <description>Les tendances actuelles en lexicographie appliquée à la traduction penchent vers une terminologie des langues de spécialité. Cependant, la langue générale soulève encore bien des problèmes (Cummins, 2002). C’est le cas des verbes « verbes de comptage ». En prenant comme exemple le verbe compter, nous présentons le cadre de référence et les bases théoriques d’une nouvelle description lexicographique. D’abord, nous déterminons quels sont les emplois de compter qui relèvent du comptage. Un distinguo sera fait entre eux en fonction de leur structure syntactico-sémantique et leur appartenance à de différentes classes de l’Aktionsart. Ces emplois s’encadrent, par ailleurs, dans trois domaines lexicaux (Faber et Mairal, 1999) différents, à savoir : COGNITION, EXISTENCE et SPEECH. Ensuite, nous exposons la structuration du dictionnaire. Du point de vue de sa macrostructure, le concept de domaine lexical est une solution intéressante. Pour finir, nous basons la microstructure du dictionnaire sur la proposition d’Atkins (Atkins, 2002).La lexicografía aplicada a la traducción tiende en la actualidad al estudio de la terminología en las lenguas de especialidad. Sin embargo la lengua general plantea aún numerosos problemas (Cummins, 2002). Tal es el caso de los verbos de “verbos de contar”. A partir del ejemplo del verbo compter, presentamos el marco de referencia y las bases teóricas de una nueva descripción lexicográfica. En primer lugar, determinamos qué usos de compter está relacionados con la actividad cuantificadora. Los distinguiremos en función de su estructura sintacto-semántica y su pertenencia a clases diferentes del Aktionsart. Por otra parte, estos usos se diferencian en su pertenencia a tres dominio léxicos (Faber y Maizal, 1999) diferentes, a saber: COGNITION, EXISTENCE Y SPEECH.A continuación, exponemos la estructura del diccionario. En cuanto a la macroestructura, el concepto de dominio léxico constituye una solución interesante. Para terminar, basamos la microestructura del diccionario en la propuesta de entrada de Atkins (Atkins, 2002).</description>      
      <pubDate>mar., 30 nov. 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
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